AIAVI-aide aux victimes-accès au droit-médiation : Notre rôle - Aide aux victimes AIAVI

Passer la navigation

Association Intercommunale d'Aide aux Victimes d'Infractions
Pays de Montbéliard

La prise en charge des victimes d'infractions dans le ressort du TGI de Montbéliard

La loi d’orientation et de programmation pour la justice du 9 septembre 2002 est venue confirmer cette action visant à garantir la place de la victime à tous les stades de la procédure pénale et à faire bénéficier cette dernière d’une plus grande solidarité.

Contexte

Toute personne victime d’une infraction ne réagit pas de la même manière. Certaines vont se replier sur elles-mêmes et d’autres vont au contraire chercher un contact, une aide, un soutien. Le rôle de l’AIAVI est bien entendu de répondre aux victimes en demande d’aide mais également d’offrir un service d’accueil de proximité facilitant ainsi les démarches en permettant le passage du silence à l’expression d’un vécu.

Ce rôle est rendu possible grâce aux partenaires qui orientent les victimes, cette orientation se faisant à divers stades de la procédure et pour des faits assez variés.

L’orientation des victimes par les partenaires

Depuis de nombreuses années, l’AIAVI a tissé des liens avec de nombreux partenaires qui constituent aujourd’hui un réseau efficace au service des victimes. L’ensemble de ces partenaires en contact avec une victime délivre une première information et oriente la personne vers une permanence ou directement au siège de l’association.

37,4 % des orientations sont faites par le tribunal ou les services de la police ou de la gendarmerie par l’intermédiaire du récépissé de dépôt de plainte. Un travail important d’information est d’ailleurs fait par l’AIAVI auprès des gendarmes et des policiers (dans les commissariats ou à l’Ecole Nationale de Police) afin que le message soit le plus précis possible. Les services sociaux, les mairies et les autres associations représentent, quant à eux, 14 % de l’ensemble des orientations.

Un travail d’identification systématique de l’origine de l’orientation de la victime sera entrepris en 2005 même si parfois les circonstances des entretiens rendent délicate l’obtention de ce type d’information.

Une orientation aux divers stades de la procédure.

Les victimes sollicitent une aide des juristes et/ou de la psychologue à différents moments de la procédure en fonction des structures qui ont renvoyé la personne vers l’association.

Les coordonnées de l’AIAVI sont communiquées à la victime à tous les stades de la procédure judiciaire. C’est ainsi, qu’une personne nous consultera rapidement lorsqu’elle est renvoyée par la police ou la gendarmerie dès le dépôt de plainte. Elle peut, en revanche, prendre contact avec nous lorsqu’elle reçoit l’avis à victime du tribunal pour une audience prochaine, afin notamment que nous l’aidions dans sa constitution de partie civile. Une fois le jugement rendu, les victimes nous consultent pour le recouvrement des dommages et intérêts.